cdH: proposition de loi relative à l’interruption volontaire de grossesse

« Écoutons-nous mutuellement et essayons d’arriver à un consensus le plus large possible ».

F. Kunsch

📰 02.07.2020 // Communiqué de presse // Proposition de loi relative à l’interruption volontaire de grossesse.

✍️ Contrairement au Vlaams Belang et à la NVA, le CDH – Centre Démocrate Humaniste souhaite faire évoluer significativement la loi concernant l’avortement puisqu’il souhaite notamment ▶️ une dépénalisation complète pour les femmes et une réduction du délai de réflexion.

👍 Nous sommes aussi d’accord de prévoir un cadre limitant tout risque de pression tout en permettant la prise en compte de l’avis du père et le respect de la liberté d’expression. Il est également nécessaire de mieux prendre en compte des situations difficiles après 12 semaines de grossesse.

En revanche, le cdH est opposé à l’extension du délai légal de 12 à 18 semaines, tout comme 2600 soignants l’ont encore exprimé hier, dès lors que cela permettrait une IVG sans motif médical à 5 mois. Les Humanistes s’opposent également à la dépénalisation complète des médecins qui pratiqueraient des IVG en méconnaissant la loi et ainsi également à la possibilité d’IVG en raison du sexe du bébé.

Le cdH souhaite que la période qu’ouvre la consultation du Conseil d’Etat, à l’initiative du CD&V, puisse être mise à profit pour qu’un consensus plus large puisse être trouvé entre l’ensemble des partis qui souhaitent faire évoluer significativement mais raisonnablement la loi. Ce n’est pas à coups d’exclusives fondées sur des clichés que l’on fera avancer un dossier à ce point sensible.

🙏 Écoutons-nous mutuellement et essayons de converger. Tel est l’appel que lance, une nouvelle fois, le cdH aux autres partis.

SOURCE: cdH – Centre Démocrate Humaniste

Collège Communal: communiqué de presse relatif à la 5G light

Communiqué de presse du collège communal relatif à la 5G light.

Nous ne pouvons que regretter l’absence de concertation préalable et encore plus le timing de l’annonce du lancement de la 5G light par Proximus ce 1er avril : c’est alors que les villes et communes se consacraient à prendre des mesures dans le cadre de la crise du Covid-19 que cette annonce est intervenue.

Au-delà des aspects techniques et des enjeux du lancement de cette 5G light, nous sommes conscients que beaucoup de citoyens s’inquiètent d’éventuels effets sur la santé.

Au travers de nos contacts avec Proximus, nous avons appris que la 5G light annoncée n’émettrait qu’au départ d’antennes existantes et actives, dans le même spectre de fréquences que les réseaux 2G, 3G, 4G existants sans augmentation aucune de la puissance émise.

Dans le cas spécifique de Huy, les antennes qui étaient concernées émettaient déjà un signal en 3G ou 4G ; c’est ce même signal que Proximus reprenait pour la 5G light.

Donc, les puissances et impact sur la population ne changeaient pas.

L’Institut Scientifique de Service Public (ISSeP) avait d’ailleurs donné son accord.

De manière à lever toute ambiguïté quant à la démarche, Proximus a pris la décision de suspendre temporairement le déploiement de la technologie 5G light dans certaines communes de manière à permettre d’échanger de façon constructive avec les autorités régionales ainsi que les différentes communes concernées sur ce que peut apporter la 5G et partager des informations objectives et rassurantes concernant les aspects liés à la santé et à l’environnement de cette nouvelle technologie.

Si les aspects techniques et sanitaires doivent être étudiés à d’autres niveaux, nous voulons que des réponses précises soient apportées dans le cadre d’un débat citoyen.

Le Collège comprend pleinement les craintes des citoyens et s’assurera du bon suivi et du respect les législations environnementales en vigueur.

SOURCE: https://www.huy.be/actualites/communique-de-presse-du-college-communal-relatif-a-la-5g-light